La nutrigénomique, la voie royale vers la nutrition préventive

La nutrigénomique, la voie royale vers la nutrition préventive

La nutrigénomique, la voie royale vers la nutrition préventive

    La nutrigénomique, une voie révolutionnaire

    L’émergence de la nutrigénomique, science qui étudie l’effet de notre alimentation sur l’activité de nos gènes, a engagé les sciences de la nutrition dans une voie révolutionnaire.

    Son but n’est pas moins que maintenir une bonne santé par la prévention de certaines maladies, comme par exemple le diabète, au moyen de l’identification de profils alimentaires individualisés.

    Notre alimentation représente le plus important facteur environnemental ayant un impact constant sur notre organisme. Le lien entre qualité de l’alimentation et l’état de santé n’est pas une révélation contemporaine. Etabli depuis l’Antiquité, l’adage d’Hippocrate selon lequel « L’alimentation est notre première médecine » a traversé les âges et s’est vu confirmé au fil des découvertes scientifiques, en particulier celles qui, dès le du XIXème siècle, ont permis d’identifier les composants de l’alimentation et d’établir leur classification, notamment en protéines, glucides, lipides et eau.

    Cependant, pendant longtemps, le rôle des aliments a exclusivement été associé à celui de carburant, en tant que source d’énergie pour l’organisme. Ce n’est qu’au siècle passé, lorsque les scientifiques ont commencé à s’intéresser aux maladies chroniques, qu’a surgit le lien entre carences nutritionnelles et maladies comme le béribéri, le rachitisme, le scorbut ou le pellagre, mettant en lumière le rôle régulateur de l’alimentation sur le fonctionnement métabolique.

    Cette nouvelle perspective a ouvert un énorme champ d’investigation pour faire de l’alimentation un outil de santé majeur. Grâce à un grand nombre d’études de populations, les sciences de la nutrition se sont dotées de connaissances permettant aux professionnels de la santé de dispenser des recommandations nutritionnelles soit géné- rales, soit en situations de déséquilibres alimentaires, de carences nutritionnelles, d’exposition à des traitements médicamenteux lourds ou encore de hautes exigences de performance intellectuelle ou physique.

    Malgré tout, la variabilité interindividuelle si communément observée en matière de réponse à un régime alimentaire, tant au niveau génétique que métabolique, a toujours représenté un frein considérable à l’application concrète de la nutrition comme atout santé, mettant souvent en échec les recommandations existantes. Conseils nutrition-santé, régimes maigreurs et doses journalières pataugent dans une sorte de flou que certains ont appelé «cacophonie alimentaire», une situation dans laquelle une personne désireuse de prendre soin de son capital santé par la nutrition a de la peine à s’y retrouver et ne sait plus trop à quel saint se vouer.

    Dans ce contexte, seule une étude des effets des composants alimentaires au niveau moléculaire, et en particulier sur la régulation de l’activité des gènes (ou expression des gènes) pouvait aider à sortir les sciences de la nutrition de cette impasse. Et justement, des chercheurs ont finalement constaté que certains aliments étaient capables de pénétrer, après digestion, à l’intérieur de nos cellules et d’y jouer le rôle d’interrupteurs, allumant ou éteignant certains gènes, notamment ceux en charge de metabolic functions.

    This discovery led to the emergence, at the beginning of the last millennium, of a new science called nutrigenomics, which aims to study the interactions between our food and all of our genes.

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    Nathalie Constantin, Dr Walter Wahli

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